Zeux videoooo ! 2012

B'soir, la nuit fut belle, mais elle fut courte, alors vous m'excuserez tout écart grammatical et/ou orthographique. Merci. Et Bonne année tiens !

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B’soir, la nuit fut belle, mais elle fut courte, alors vous m’excuserez tout écart grammatical et/ou orthographique. Merci. Et Bonne année tiens !

Sinon, puisque c’est le sujet de cette bafouille, à quoi j’ai joué l’année dernière, moi …

 

Assassin’s Creed 3 (360).

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Attaquons par la déception. Comment passer à côté ? Dernier (?) épisode de la série, ou du moins de l’arc narratif autour de Desmond Miles, tête à claque de yamakasi servant de prétexte aux aventures d’Altaïr et Ezio et désormais du métissé Indien Connor Kenway. Car exit le Moyen Orient et l’Europe, place au Nouveau Continent. Passons déjà les bons points en revue, ça ira vite. L’univers est beau, le fait d’évoluer à la « frontière », dans une nature verdoyante, de grimper aux arbres est vraiment grisant … même si le fantôme de Red Dead Redemption ne flotte jamais bien loin. On peut aussi y chasser des bestioles (seulement quand elles m’attaquent dans mon cas). Les restes vous permettront deux trois opérations de crafting. Rien de bien folichon. Autre point positif, l’introduction de batailles navales bien sympatoches, mais finalement, et bien malheureusement, anecdotiques. Sinon que dire. L’introduction, même si elle est nécessaire pour installer le personnage de Connor, est longue, très longue. Connor parlons-en. Un personnage inintéressant, mou et creux. Les seconds rôles ne sont pas non plus marquants, pas plus que les méchants ne sont charismatiques.

On ne va pas s’éterniser sur le sujet : je me suis bien fait chier. Une énorme déception. Et encore j’ai été gentil, je ne vous ai pas parlé des quelques bugs qui gâchent encore un peu plus l’expérience de jeu (cheval qui se coince sur un caillou, scène diabolique sur le port et dans le bateau en feu où j’ai réussi à faire voler Connor …) Du mal à comprendre qu’on puisse le considérer comme le meilleur de la série. AC3 n’est pas mauvais, il est juste vide et sans âme.

 

Fifa 13 (PS3)

 

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Je l’ai. J’ai joué deux matches. C’est joli, c’est jouable, ça se veut réaliste, mais je crois que ça ne m’intéresse plus, tout simplement.

 

 

 

 

 Silent Hill Downpour (360)

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Bordel, j’aimerai n’en dire que du bien. Mais je ne peux pas. Une superbe ambiance malgré des textures franchement pas terribles, une histoire plutôt pas dégueulasse, autant de belles promesses gâchées par une maniabilité (oui je sais il n’y a plus que moi qui emploie ce mot là) à l’Ouest (un jour je chercherai le sens de cette expression) et des bugs assez fournis. La mort dans l’âme, j’ai rangé la galette dans sa boîte sans l’avoir terminé. Semblerait qu’un patch soit sorti, et qu’il corrige toutes les imprécisions. Ma foi, je veux bien lui redonner sa chance, parce qu’à mon avis, il le mérite largement.

 

 

 

#10

Max Payne 3 (360)

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Déçu. Oui. Très bon jeu d’action, certes, bonne ambiance, mais vite oublié. Décevant pour un Rockstar, ça m’a fait pensé au dernier Splinter Cell en mieux balancé. Bon il est toujours mieux que le 2, hein, me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

 

 

 

 

#9

Sine Mora (360)

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Un régal pour les yeux que ce shmup plutôt old school. Et en plus c’est ultra jouable. Longtemps que je ne m’étais pas autant amusé avec un jeu de cette famille là. Dispo en téléchargement sur le XBLA et p’tet bien sur le PSN, la flemme de vérifier, et j’aimerai bien qu’un jour il sorte en boîte. Parce qu’il mérite de trôner dans une ludothèque. Dans une boîte.

 

 

 

#8

FEZ (360)

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J’ai mis le temps avant de le télécharger. Il y a trois mois tout au plus, alors qu’il est sorti en avril. C’est moche. De jolis pixels, une très, très belle ambiance avec de superbes musiques, des bruitages idoines, un personnage principal tout ce qu’il y a de plus choupi, un système de jeu ingénieux basé sur une manipulation de la perspective, Fez a tout pour lui … Mais j’avoue qu’au bout de quelques heures de jeu, j’ai fini par m’ennuyer. Parce que Fez n’est pas vraiment un jeu de plate-forme. Oui, il faut bien crapahuter dans une foultitude de niveaux généralement peu vastes, tous ingénieusement reliés par des portes. On ne sait en fait jamais en franchissant une porte, si on va tomber sur une petite pièce ou sur un nouveau ‘hub‘, ouvrant à son tour sur d’autres niveaux, d’autres portes et ainsi de suite. Il y aura beaucoup d’aller-retours, il est vrai parfois facilités par des portails. Le tout pour retrouver 32 cubes, dispersés en petits morceaux un peu partout. Fez aurait pu n’être qu’un simple jeu de plate-forme mais non. Ici, point d’ennemi à occire en leur sautant dessus. Votre seul danger de mort est la chute, car Gomez n’est pas bien résistant. Son auteur (un type un brin prétentieux, ça se reflète dans son jeu, c’est terrible) a gonflé Fez en références en tout genre, créé des codes, des langages à base de motifs connus (Tetris entre autres), et vous abandonne sa création. Vous êtes épaulé les premiers temps par une sorte de Navi à la Zelda, mais qui se révèlera vite inutile. Au final, c’est un jeu où le mot d’ordre est clairement « Démerdez-vous ». FEZ est un grand jeu mais qui demande peut-être un investissement que je n’étais pas prêt à lui offrir en fin d’année. J’y retournerai un jour, c’est promis.

 

#7

Mark of the Ninja (360)

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ça sera mon dernier jeu de 2012; Un peu comme Fez, je l’ai téléchargé sur le tard. Pour le coup c’est déjà plus mon truc. Un merveilleux jeux d’infiltration, en 2D qui plus est. Classieux. Vous incarnez un ninja qui cherche grosso merdo à venger son clan, décimé par une mystérieuse organisation lourdement armée. En bon ninja, la discrétion sera votre force.  Plonger des pièces dans l’obscurité, ramper dans des putains de conduits d’aération, zigouiller (ou pas) les gardes sera votre pain quotidien, et une grande source de plaisir. Un très très très bon jeu.

 

 

 

#6

Catherine (360)

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Une curiosité mélangeant agréablement un puzzle game à base de cubes et une sorte de QCM sur l’amour et le couple.  Dit comme ça, ça ne fait pas bander, mais j’y ai pris beaucoup de plaisir.

 

 

 

 

#5

Sleeping Dogs (PS3)

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Mon premier jeu PS3, merci les copains ^^ Très chouette GTA-like, bonne ambiance HK avec les triades et tout le folklore. Du très beau boulot pour un jeu qui aurait pu ne jamais voir le jour si Square Enix n’avait pas récupéré le projet. Bon après, ce que je préfère dans ce genre de jeu, c’est rouler. De nuit, avec de la bonne musique. Et là pour le coup, la meilleure radio c’est celle consacrée au classique. Rouler dans la ville de nuit, sous la flotte, en écoutant du Debussy, ça claque. Mais sinon, la trame scénaristique du flic infiltré est des plus classiques et se suit agréablement.

 

 

#4

Lollipop Chainsaw (360)

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Amour amour. Fruit d’une belle collaboration entre le génial James Gunn et Grasshopper Manufacture, ce beat’em all gentiment barré vous permet d’incarner la délicieuse Juliet, cheerleader et pourfendeuse de zombies à la tronçonneuse. Drôle et défouloir, Lollipop Chainsaw n’a peut-être que sa courte durée de vie contre lui. J’ai adoré ce concentré d’idioties, comme j’avais aimé il y a quelques mois le déjà mésestimé Shadows of the Damned.  Foncez.

 

 

 

 

#3

Trials Evolution (360)

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Au début, on se dit « Ouais pfff, un jeu d’acrobaties à moto, wouhou super. Mais j’ai tellement rien à jouer que je vais le prendre. » Et au final, bah, c’est tout bonnement génial. Addictif. Terriblement jouable et plutôt joli avec ça. Jamais eu l’occasion de tester le multi, qui est semble-t-il plutôt pas dégueu, sur ce que j’ai dans le Chez Marcus qui lui était consacré. Reste à espérer que comme son papa Trials HD, Microsoft se décide à le sortir en boite bundle avec 2 autres pépites (Sine Mora ? Mark of the Ninja ?).

 

 

 

#2

Journey (PS3)

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Pas convaincu d’avoir les mots pour décrire l’expérience de jeu que constitue Journey. Votre voyage débute dans le désert. vous dirigez un petit personnage dont vous ne savez rien. Très vite vous repérez une montagne et un rayon de lumière à son sommet. Au long de votre quête, vous rencontrerez peut-être d’autres joueurs, avec qui vous ne communiquerez que par de simples sons.

Le problème avec Journey c’est qu’on a pas envie de le décrire. Il faut le découvrir soi-même. Je peux juste vous dire que le gameplay est parfait, que visuellement c’est somptueux (rien que les reflets du soleil sur le sable d’entrée de jeu, ça calme) et que c’est aussi de la régalade pour les esgourdes. Une merveille.

 

#1

Dishonored (PS3)

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Mmm mmm mmm. C’est beau. Ce qu’aurait du être Bioshock 2 s’il avait été réussi. Pan. Un très grand jeu, d’origine française en plus. Dans ce jeu à la première personne, vous êtes Corvo, le garde du corps de l’impératrice -et de sa gamine-. De retour de mission, vous assistez, impuissant à l’assassinat de la Dame et au rapt de sa fille. Evidemment, vous êtes accusé du meurtre et jeté au cachot. Une prison dont vous vous évaderez bien vite, avant de rencontrer de nouveaux alliés, qui ne manqueront pas de vous donner moult missions, dont la libération de la petite et évidemment le renversement du nouveau Lord Regent. Et le jeu ne s’arrêtera pas là …

Un canevas plutôt classique pour un FPS qui n’en est pas un. Tôt dans l’aventure, l’Outsider vous apparaitra. Un individu qui vous éclairera tout au long de votre quête, vous aiguillant sur la voie de la vengeance, vous conférant même ses pouvoirs par l’apposition d’un joli tatouage sur votre main gauche. A partir de là, par le biais de runes à collecter au gré des missions, ce sera à vous de voir quels pouvoirs vous souhaiterez développer. Plutôt du genre offensif (nuée de rats, etc.) ou plutôt du genre furtif, vous serez libre de finir les missions comme bon vous semblera. Chaque mission pourra être menée à bout en no kill. C’est merveilleux: vous pouvez faire de Dishonored un FPS bourrin ou un fantastique jeu d’infiltration. Grâce en soit rendue à un level design excellent, merveilleusement pensé et à une réalisation fignolée de bout en bout. Je n’ai même pas encore parlé des graphismes, de cette ambiance baroque magnifique. Dishonored est génial, sans doute pas le bac à sable qu’il aurait voulu être -on évolue quand même dans des couloirs scénaristiques bien définis- mais  qui aura eu le grand mérite de m’avoir rappelé mes heures passées sur Thief (Dark Project) & co. Amour infini.

 

 

Je les garde pour plus tard : I am alive , Mass effect 3 (mais faudrait déjà que je finisse le 2), Diabolical Pitch (j’ai pas de Kinect mais je ne me suis jamais emmerdé avec un jeu de chez Grasshopper Manufacture), The Walking Dead (Evidemment. Sacré jeu de l’année un peu partout, je ne l’ai pas essayé, comme j’ai mis très longtemps avant de regarder la série, ne voulant pas pervertir ma lecture de la BD avec d’autres images. Mais j’y viendrai. Forcément.), Spelunky (J’ai joué à la version gratuite sur PC, c’est bien sympatoche), Quantum Conundrum (un puzzle game qu’a l’air rien chouette de Kim Swift, une des mamans de Portal), Deadlight, Dust: an Elysian Tail (ça ressemble beaucoup au très beau Muramasa sur Wii), Darksiders 2 (Evidemment faudrait déjà que je finisse le 1er, je ne sais même plus ce qui m’a fait arrêter d’ailleurs, il était carrément bon), Borderlands 2, Resident Evil 6, Hell Yeah !, Hitman Absolution, Far Cry 3, Epic Mickey: Power of Illusion, Doctor Who: the Eternity Clock.

 

Petite constatation qui m’ennuie : la place grandissante prise par les jeux « dématérialisés » dans mon top. Ca emmerde un peu le vieux con que je suis. Je regrettais déjà les belles boites cartons de nos vieux jeux PC, et là, je sens que dans quelques années, je vais finir par regretter aussi les boitiers verts de la Bobox et ceux guère plus jolis des jeux PS3. Le plaisir de la collectionite est voué à disparaitre. Ou à devenir un business, qui sait.

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