<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>sewersurfer.net &#187; zenith</title>
	<atom:link href="http://www.sewersurfer.net/tag/zenith/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sewersurfer.net</link>
	<description>Man, the dope&#039;s that there&#039;s still hope ...</description>
	<lastBuildDate>Sat, 21 Jan 2012 13:13:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>A-Ha, Zénith de Paris, 12/10/2010</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2010/10/a-ha-zenith-de-paris-12102010/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2010/10/a-ha-zenith-de-paris-12102010/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 17:06:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marshall Banana</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[a-ha]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=2045</guid>
		<description><![CDATA[C'est marrant comme il est parfois très compliqué de mettre des mots sur certaines choses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2010/10/cimg0328.jpg" class="fancy" rel="gallery[2045]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2050" title="cimg0328" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2010/10/cimg0328-600x450.jpg" alt="" width="566" height="424" /></a></p>
<p>C&#8217;est marrant comme il est parfois très compliqué de mettre des mots sur certaines choses&#8230; Les ressentir et les vivre ont été une expérience extraordinaire, mais les retranscrire en phrases suffisamment fortes pour ne serait-ce que s&#8217;approcher des émotions qu&#8217;a pu susciter un tel moment, il y a des fois où ça relève tout simplement de la gageure.</p>
<p>Alors oui, A-Ha est pour moi un groupe mythique, un de ceux qui invariablement renvoie à la tendre enfance avec ce titre fabuleux qu&#8217;est &laquo;&nbsp;Take On Me&nbsp;&raquo;, un des hymnes les plus célèbres et fameux des années 80 (qu&#8217;il est bon d&#8217;avoir été un gosse pendant ces années là !). Une ligne de synthés remarquable et reconnaissable entre mille, une mélodie comme on en fait tout simplement plus, avec en prime la voix cristalline de Morten Harket, véritable Apollon nordique qui en aura fait craquer des midinettes ! Ajoutons à cela un clip, peut être &laquo;&nbsp;Le Clip&nbsp;&raquo; (s&#8217;il devait n&#8217;en rester qu&#8217;un, je choisirai celui-là sans hésiter une seule seconde), superbe mélange d&#8217;animation et de prise de vue réelles, en adéquation parfaite avec les émotions que peut susciter le morceau en lui-même. Bref, le genre de tubes qui vous fait jouer machinalement du &laquo;&nbsp;air synthé&nbsp;&raquo; 25 ans après la première écoute, et qui vous traverse régulièrement la peau pour vous donner une petite chair de poule hautement juvénile.</p>
<p>Cela est difficilement explicable, mais le trio norvégien fût le temps de 3 premiers albums adulé de par chez nous, puis du jour au lendemain jeté quasiment aux oubliettes : les explications se trouvent peut être dans l&#8217;imagerie passéiste un tantinet &laquo;&nbsp;boys-band&nbsp;&raquo; qui collait à la peau du groupe, car du jour au lendemain, les radios et les télés françaises cessèrent totalement de diffuser le groupe. Une autre explication plus plausible serait de regarder de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique où MTV se désintéressa également sans crier gare de Morten et ses acolytes, le plus bel exemple étant cette incroyable marque de snobisme un soir de 1991 au Maracana durant le festival &laquo;&nbsp;Rock In Rio&nbsp;&raquo; : des artistes comme Gun&#8217;s n&#8217;Roses, George Michael ou encore Prince eurent droit à leur retransmission en direct avec pour chacun des artistes une très belle assistance de 60 000 pèlerins. De son côté, A-ha réussit l&#8217;exploit de réunir la même soirée plus de spectateurs que ces 3 mastodontes réunis : 198 000 aficionados vinrent les applaudir, ce qui constitue toujours un record aujourd&#8217;hui (Bono, si tu me lis&#8230; <img src='http://www.sewersurfer.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> )&#8230; ce qui n&#8217;empêcha pas MTV d&#8217;occulter totalement la performance du trio scandinave&#8230; D&#8217;ici à ce que ce désintérêt n&#8217;ait été contagieux, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas&#8230;</p>
<p>Bref, tout ça pour dire que A-ha faisant sa tournée d&#8217;adieux en cette année 2010, il aurait été de fort mauvais goût de ne pas assister à leur dernière et unique représentation en France&#8230; L&#8217;attente au fil des jours qui s&#8217;égrenaient et nous rapprochaient de la date fatidique ne se déroula pas sans quelque note d&#8217;impatience bien légitime (j&#8217;ai pour ma part quasiment passé la moitié du concert de Santana (oui, je suis passé à côté, malgré des qualités indéniables) 2 jours auparavant à me siffloter dans la tête des morceaux de A-ha pour faire passer le temps.)</p>
<p>Un mardi de mouvement social, nous prîmes donc la voiture direction le Zénith de Paris. (d’un aspect toujours aussi vilain de l’extérieur, mais qu’importe, c’était ce qui allait avoir lieu à l’intérieur qui prédominait. Les deux dernières heures avant le concert furent un moment de trépignation (ou trépignement) et de jubilation.  Alors certes ronger son frein, ça montre que les choses qu&#8217;on attend et que l&#8217;on espère ont une certaine valeur, mais rien ne vaut le moment où la musique d&#8217;ambiance s&#8217;arrête, où la lumière s&#8217;éteint, laissant apparaître sur les écrans des petites tâches vertes pixelisées, surgissant au son robotique de la voix de Morten, jusqu&#8217;à l&#8217;arrivée des 3 fiers guerriers du Valhalla sur scène.</p>
<p>C&#8217;est là, pile à ce moment précis qu&#8217;il est très compliqué de traduire avec des mots ce sentiment très particulier, cet instant magique où des personnes que vous adulez depuis tout gamin apparaissent en chair et en os devant vous, se matérialisent véritablement devant vous, provoquant tout autour  dans l&#8217;assistance une émotion semblable  : curieusement, j&#8217;ai vu ces dernières années un bon petit nombre de groupes/artistes que j&#8217;adule et que j&#8217;apprécie, mais aucun ne m&#8217;avait donné ce sentiment de quasi-félicité rien qu’à leur apparition sur scène, comme si le temps s&#8217;arrêtait, de ceux qui vous font dire que rien que pour ces fugaces instants, la vie vaut le coup d&#8217;être vécue, vraiment&#8230;</p>
<p>Les premières notes de « The Sun Always Shines On TV » résonnent, et les frissons débarquent, prévisibles certes, mais accompagnés d’un accès lacrymal qu’on aurait pu penser moins spontané J. Bref, le sourire béat fut de rigueur durant toute la setlist, ponctuée et saupoudrée par des moments magiques digne des plus grandes joutes. Le seul petit regret consistant en nos places certes proches, mais un tantinet excentrées, qui ne nous permirent pas de jouir pleinement de la scène : mais bon l’essentiel était bel et bien d’être présent.</p>
<p>Après cette entrée en matière remarquable qui eût tôt fait de mettre les éventuels sceptiques dans l’assistance bien d’accord avec les aficionados les plus féroces, suivirent « Move To Memphis » et « The Blood That Moves The Body », deux titres relativement rocks et pêchus. Vint ensuite ce fabuleux titre qu’est « Scoundrel Days », avec sa ligne de synthé hypnotique distillée d’une main de maître par Magne, la guitare fabuleuse de Pa(u)l, et enfin la voix grave de Morten, jusqu’à cette montée extraordinaire pour le refrain « And seeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee, as our lives are in the making… » : un instant de toute beauté, dont je ne les remercierai jamais assez.</p>
<p>Ensuite, une triplette remarquable de chansons beaucoup plus légères et calmes, avec l’enchanteur « Stay On These Roads » (dont mon voisin de droite se souviendra longtemps, n’est-il pas ? ;)), le sublime « Manhattan Skyline » et ses mouchoirs blancs agités dans l’assistance (très très belle idée, je m’en veux encore d’avoir oublié les miens, le sot), et enfin cette ode au romantisme et à l’amour qu’est « Hunting High and Low », Morten partageant son micro avec le public reprenant à l’envi ce magnifique refrain : ne pas frissonner à ce moment là relève de la science…</p>
<p>Magne profita de la fin de ce petit set pour nous gratifier de quelques mots en français, langue qu’il semble plutôt pas trop mal maîtrisée : deux trois petites blagues, deux trois petits mots sympathiques qui font toujours plaisir à entendre, d’un trio qui semble incapable de tricher avec son audience, tellement leurs versions live sont empreintes d’une touche d’authenticité vraiment confondante . C’est là dessus qu’on écoutera avec grand plaisir le très rythmé « The Bandstand », premier morceau de leur très bon dernier album en date « Foot of The Mountain », montrant que les 3 norvégiens ont su s’adapter au temps qui passe, tout en gardant une patte qui leur est propre : y aurait-il du génie dans tout ça, mon avis est peut être un poil trop subjectif dans ces quelques lignes, mais j’aurai tendance à dire que oui ;)</p>
<p>Suite à « We’re Looking For the Whales » où l’on a pu admirer quelques images de baleines sur les écrans, le groupe s’éclipsa quelques secondes le temps que les roadies apportent un piano sur scène : le moment acoustique était effectivement arrivée, avec 3 très belles versions de « Butterfly, Butterfly (The Last Hurrah) » (leur dernier single), « (Seemingly) Non Stop July » et leur merveilleuse reprise des Everly Brothers « Crying In The Rain ».</p>
<p>Passé ce délicieux moment de calme, et le temps de se rendre compte qu’on avait sûrement déjà dépassé les 2/3 du 1<sup>er</sup> set, nos amis norvégiens revinrent pour une salve de cinq titres, essentiellement des titres des années 2000 : « Minor Earth Major Sky », « Forever Not Yours », « Summer Moved On » avec Morten et son incroyable note tenue plus de 20 secondes (vérifiée et chronométrée pour l’occasion ^^). Les deux derniers titres furent « I’Ve Been Losing You » et « Foot Of The Mountain », et c’est au moment où ils nous dirent « Good Night » pour la première fois, que je me pinçai pour réaliser que ça faisait une heure et demie que le concert avait débuté (et non pas 20 minutes comme il me semblait…)</p>
<p>Le rappel se solda par deux pépites des 80’s, « Cry Wolf » (Ouh Ouh) et « The Living Daylights », BO du James Bond « Tuer n’est pas jouer ». Au milieu, on a eu droit à un petit « Analogue » de 2005 extrêmement bien senti. Nouveau simili-départ du trio avant un retour très drôle, notamment de Magne qui s’allongea par terre en signe de reconnaissance : j’aurai bien fait pareil, mais dans les tribunes c’est pas évident. ;)</p>
<p>Alors, bien sûr, il était invraisemblable et impensable de ne pas terminer sur « Take On Me », que j’aurai voulu interminable, pour que ce moment reste en suspens le plus longtemps possible&#8230; Mais bien sûr, il y eût une fin, mais qu’importe : le morceau a été superbe, l’osmose avec le public indéfinissable tellement c’était beau, et l’au revoir très émouvant.</p>
<p>Les lumières se rallument, une petite musique de fin mêlant habilement « Stay On These Roads », « Manhattan Skyline » et « Hunting High and Low » permet gentiment de redescendre et de rouvrir les yeux, comme on se réveille d’un rêve merveilleux, avec la sensation d’avoir flotté dans les airs. Le sourire béat est toujours là, les images du concert et la musique se sont imprimées de manière indélébile dans la tête et dans le cœur, et qu’il est dur de quitter de tels lieux…</p>
<p>Au final, hé ben on en revient plus riches. Le temps aura beau tenter de faire son office, tenter d’embrumer un peu plus chaque jour les détails de cette soirée magique, je n’ai qu’une chose à dire, c’est qu’il aura bien du mal cette fois-ci le gredin… Et de toutes les manières, rien ne pourra m’empêcher de continuer à faire du air synthé sur l’intro de « Take On Me », rien ne pourra m’empêcher de tenter de ne pas avoir la voix qui déraille sur le « I’ll Be Gone, In a Day or Twoooooooooooo » (muer, c’est définitivement nul J)… Ces choses là sont immuables.</p>
<p>C’était la tournée d’adieu d’un trio magnifique : merci à Morten pour sa voix extraordinaire et magique, merci à Magne pour le son formidable de ses claviers, merci à Pa(u)l pour ses guitares et pour avoir écrit une très grande partie de leurs plus grands morceaux. Takk mes amis, que votre vie soit aussi belle que toute la beauté et la joie que vous avez pu apporter aux autres. Et personnellement, je ne vous dis pas adieu, car je sais qu’il n’y a pas un jour de mon existence où je ne penserai à vous et à ce moment de grâce.</p>
<p>A-ha are</p>
<p>Morten Harkett (Vocals)</p>
<p>Pa(u)l Waaktar-Savoy (Guitars)</p>
<p>Magne Furuholmen (Keyboards)</p>
<p>Setlist</p>
<p>1 – The Sun Always Shines On TV (1985, from “Hunting High And Low”)</p>
<p>2 – Move To Memphis (1993, from “Memorial Beach”)</p>
<p>3 – The Blood That Moves The Body (1988, from “Stay On These Roads”)</p>
<p>4 – Scoundrel Days (1986, from “Scoundrel Days”)</p>
<p>5 – Stay On These Roads (1988, from “Stay On These Roads”)</p>
<p>6 – Manhattan Skyline (1986, from “Scoundrel Days”)</p>
<p>7 – Hunting High And Low (1985, from “Hunting High And Low”)</p>
<p>8 – The Bandstand (2009, from “Foot Of The Mountain”)</p>
<p>9 – We’re Looking For The Whales (1986, from “Scoundrel Days”)</p>
<p>10 – Butterfly, Butterlfy (The Last Hurrah) (2010)</p>
<p>11 – (Seemingly) Non Stop July (1990, from “East Of the Sun, West Of the Moon”)</p>
<p>12 – Crying In The Rain (1990, from “East Of the Sun, West Of the Moon”)</p>
<p>13 – Minor Earth, Major Sky (2000, from “Minor Earth, Major Sky”)</p>
<p>14 – Forever not Yours (2002, from “Linelines”)</p>
<p>15 – Summer Moved On (2000, from “Minor Earth Major Sky”)</p>
<p>16 – I’vee Been Losing You (1986, from “Scoundrel Days”)</p>
<p>17 – Foot Of The Mountain (2009, from “Foot Of The Mountain”)</p>
<p>Encore 1</p>
<p>18 – Cry Wolf (1986, from “Scoundrel Days”)</p>
<p>19 – Analogue (All I Want) (2005, from “Analogue”)</p>
<p>20 – The Living Daylights (1988, from “Stay On These Roads”)</p>
<p>Encore 2</p>
<p>21 – Take On Me (1985, from “Hunting High And Low”)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2010/10/a-ha-zenith-de-paris-12102010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The greatest fucking night in the band&#8217;s life</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2008/12/the-greatest-fucking-night-in-the-bands-life/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2008/12/the-greatest-fucking-night-in-the-bands-life/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2008 14:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kuroneko7</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moujik]]></category>
		<category><![CDATA[chris shiflett]]></category>
		<category><![CDATA[dave grohl]]></category>
		<category><![CDATA[foo fighters]]></category>
		<category><![CDATA[jimmy page]]></category>
		<category><![CDATA[john paul jones]]></category>
		<category><![CDATA[led zeppelin]]></category>
		<category><![CDATA[londres]]></category>
		<category><![CDATA[nate mendell]]></category>
		<category><![CDATA[queen]]></category>
		<category><![CDATA[taylor hawkins]]></category>
		<category><![CDATA[wembley]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=435</guid>
		<description><![CDATA[Pour moi un live à Wembley, c'est Queen. Et là bah l'année dernière, les Foos y sont passés. Et oui des cons de ricains dans la sacrosainte Wembley. Humour, humour. Dave et ses petits amis trouvent ici l'écrin parfait pour exploser devant quelques grosses dizaines de milliers de fan durant deux dates désormais historiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/foo1.jpeg" class="fancy" rel="gallery[435]"><img class="alignnone size-medium wp-image-436" title="foo1" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/foo1-438x600.jpg" alt="" width="438" height="600" /></a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pour moi un live à Wembley, c&#8217;est Queen. Et là bah, les 6 et 7 juin derniers, les Foos y sont passés. Et oui des cons de ricains dans la sacrosainte Wembley.  Humour, humour. Dave et ses petits amis trouvent ici l&#8217;écrin parfait pour exploser devant quelques grosses dizaines de milliers de fan durant deux dates désormais historiques.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Quand on pense que nous on a juste le droit de les voir au Zenith de Paris quand le vent souffle dans le bon sens. Merde. Les Foo Fighters. Un stade. Wembley en plus. On est jaloux. Voilà oui, c&#8217;est ça on est jaloux.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">D&#8217;entrée, <em>the Pretender</em>, excellent choix. Ca fout le bois d&#8217;entrée, c&#8217;est parfait. Ils sont venus, ils ont tous là. Les quatre Foos évidemment mais aussi la charmante Jessy Greene au violoncelle, Pat Smear à la guitare, Drew Hester aux percussions et Rami Joffee au piano .. et deux plus illustres invités surprises sur lesquels on reviendra plus tard.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>Times Like These</em> et ses percussions, <em>No Way Back</em>, <em>Cheer Up Boys</em>, <em>Learn to fly</em>, les morceaux s&#8217;enchaînent, on frissonne de plaisir.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le premier rot. Ca fait toujours plaisir. Premiers mots au public. Dave annonce des surprises. On bave. Ils n&#8217;ont jamais joué devant autant de personnes dans un lieu aussi grand. Allez on embraye sur <em>Long Road to Ruin</em>, fabuleux élan pêchu du dernier album. Et bien c&#8217;est pire sur scène. Ah ce petit clavier. Ils ont tous la banane. Nous aussi. Pat Smear saute partout, ondule son corps avec Dave. Elle est pas belle la vie ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Les classiques ensuite avec <em>Breakout</em> et <em>Stacked Actors</em>, qui commence par un duel de guitare entre Dave et Chris. <em>SA</em> donne lieu à un fabuleux solo de batterie de Taylor. Un truc exceptionnel dont on ne peut décemment se lasser.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Après on tape dans l&#8217;acoustique avec <em>Skin &amp; Bones</em> et <em>Marigold</em>. L&#8217;idée n&#8217;est pas mauvaise, ce sont de bien jolis morceaux -surtout Skin &amp; Bones-, mais ça casse peut-être un peu l&#8217;élan de folie initié par <em>Stacked Actors</em>.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">On a de la chance, ça renquille parfaitement avec <em>My Hero</em>. La foule massée autour du carrousel reprend en chœur. C&#8217;est magnifique. Du frisson à revendre. Même plus envie de faire des phrases.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Dave introduit ensuite le groupe, se fout gentiment de la gueule de Nate Mendell, donne l&#8217;occasion au pianiste, à la violoniste, et au trianguliste (je sais c&#8217;est une invention de ma part) de faire leurs solos. Jusqu&#8217;à Taylor Hawkins. Pour ceux qui n&#8217;auraient jamais fait un sort à <em>In Your Honor</em>, Taylor can surely sing. <em>Cold day in the sun</em> est toujours une fabuleuse chanson, aussi bien studio qu&#8217;en live. Retour aux classiques avec l&#8217;immanquable <em>Everlong</em>. Le stade éteint, Dave dans le rond central – enfin on l&#8217;imagine, la scène est dessus –, on tremble. On écoute la foule, les oreilles collées aux enceintes. On donnerait tout pour revenir en arrière et pouvoir assister à une des deux représentations. Mais il faut se faire une raison alors on se contente de savourer, d&#8217;envier les anglais, une fois n&#8217;est pas coutume. Parce que là-bas les Foos sont reconnus à leur juste valeur. On leur offre des stades entiers. La moitié de Led Zeppelin est prête à venir jouer avec eux. Oui, la moitié de Led Zep. Les voilà les invités surprises promis par Dave. Après les toujours excellents <em>Monkey Wrench</em> et <em>All My Life</em>, une intro d&#8217;un Dave visiblement très très ému, arrivent sur scènes deux légendes, deux messieurs, deux génies, deux dieux vivants du rock, Messieurs John Paul Jones et Jimmy Page, soit pour les incultes le bassiste et le guitariste de Led Zep. Rien que ça. Une apparition divine en somme. Imaginez un peu. Les Foos et leur troupe, plus la moitié de Led Zep on stage, sous vos yeux pour deux morceaux et quels morceaux: <em>Rock and Roll</em> et <em>Ramble on</em>. Taylor au chant, Dave à la batterie pour la première et l&#8217;inverse pour la seconde. Tout le monde se fait plaisir, c&#8217;est normal ^^.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pour, Dave Grohl, ça a été <em>the greatest fucking night in the band&#8217;s life</em>, on le croit sur parole.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Et il a les yeux mouillés le gros Dave, oh oui, il a les yeux mouillés avant d&#8217;entonner la dernière chanson du concert, <em>Best of You</em>, sur lequel le public répond présent et chante d&#8217;une seule voix. On pourrait presque chialer devant sa télé. Ce que Dave finit par faire, c&#8217;était inévitable. Il aura beau s&#8217;essuyer vite les yeux, on l&#8217;a vu. Ce que, on ne va pas se le cacher, je ne suis pas loin de faire aussi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">En somme un DVD à la réalisation sans faille -réalisation, montage, son- qui fait honneur à deux concerts exceptionnels, d&#8217;un groupe exceptionnel, majeur, peut-être et même certainement le meilleur groupe de rock de ces 20 dernières années, injustement boudé par la masse chez nous, mais qu&#8217;importe. Procurez-vous d&#8217;urgence ce DVD.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2008/12/the-greatest-fucking-night-in-the-bands-life/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>We are Motörhead, and we play rock&#8217;n&#039;roll</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2007/06/we-are-motorhead-and-we-play-rocknroll/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2007/06/we-are-motorhead-and-we-play-rocknroll/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Jun 2007 10:42:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kuroneko7</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[dijon]]></category>
		<category><![CDATA[lemmy kilmister]]></category>
		<category><![CDATA[mikkey dee]]></category>
		<category><![CDATA[motörhead]]></category>
		<category><![CDATA[phil campbell]]></category>
		<category><![CDATA[skew siskin]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=379</guid>
		<description><![CDATA[Dans la série on est plus tout jeune mais nous on a la classe, je prends le pique, Motörhead. Lemmy et ses amis étaient en visite le jeudi 31 mai au Zenith de Dijon pour un concert des plus remarquables. Que c'est joliment dit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/motorhead-kiss-of-death.jpg" class="fancy" rel="gallery[379]"><img class="aligncenter size-full wp-image-578" title="motorhead-kiss-of-death" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/motorhead-kiss-of-death.jpg" alt="" width="450" height="450" /></a></p>
<p>Dans la série on est plus tout jeune mais nous on a la classe, je prends le pique, Motörhead. Lemmy et ses amis étaient en visite le jeudi 31 mai au Zenith de Dijon pour un concert des plus remarquables. Que c&#8217;est joliment dit.</p>
<p>Nous arrivons le coeur joyeux au Zenith, satisfaits de n&#8217;avoir pas eu à prendre l&#8217;autoroute pour voir une légende &#8230; c&#8217;est pas tous les jours qu&#8217;on a Motörhead à domicile. Juste Dijon à traverser et pouf. Nous entrons donc dans notre superbe livebox géante (peut-être n&#8217;y a t-il que moi qui lui trouve cette ressemblance), déjà <strong>Skew Siskin</strong> s&#8217;excite en première partie. Le son est fort sympathique et la demoiselle gueule comme un homme. Ca sonne vraiment pas mal, mais on sait tous pourquoi on est là. On constate en parlant public que la foule n&#8217;est malheureusement pas franchement au rendez-vous, je dirais 3000 personnes au mieux, mais qu&#8217;elle est joyeusement hétérogène point de vue âge. Du gamin avec ou sans parent, du papy à cheveux longs et cuir ou le poil ras en tenue du dimanche, et une bonne dose de 20 ans et plus là pour se prendre quelques bonnes grosses décibels. Plaisant à voir.</p>
<p>Les gentils teutons quittent la scène, on en jamais été aussi près. Et puis ca y est ils entrent sur scène en contre jour. Phil Campbell guitare à la main, Mikkey Dee file derrière ses fûts et bien sûr Lemmy Kilmister, basse en bandoulière. Le public est déjà en transe, tous poings levés. «<em>Bonsoir. We are Motörhead, and we play rock n&#8217;roll. </em>» OK. C&#8217;est parti.</p>
<p>Après deux trois chansons d&#8217;excellent facture, du oldies but goodies et un ptit nouveau (<em>Be My Baby</em>), Campbell demande l&#8217;air narquois <em>« Can&#8217;t we make it louder ? »</em> Banco. C&#8217;est fort, très fort; les titres s&#8217;enchaînent, on a ce qu&#8217;on désirait, c&#8217;est du Motörhead pur jus, ca va vite, ca déride les conduits auditifs, ca fait sauter certains chevelus. Bonheur. De <em>Killers</em> à <em>In the Name of Tragedy</em> en passant par <em>The Chase is better than the catch</em>, il n&#8217;y a pas tromperie sur la marchandise. Puissant.</p>
<p>On arrive gentiment au petit hommage de Lemmy à son vieux pote Phil Lynott, avec la reprise de <em>Rosalie</em>, titre mythique du Live and Dangerous de Lizzy&#8230; et qui était déjà une cover de Bob Seger pour la petite histoire. C&#8217;est plaisir, ca fait pas mal aux seins. On enchaine sur un merveilleux <em>Sacrifice</em>. Fast, avec un drum solo &laquo;&nbsp;anthologiesque&nbsp;&raquo; de Mr. Mikael Delaoglou, touffe blonde 80&#8242;s survoltée. Si Dieu existe il doit avoir une permanente blonde et aimer le rock n roll.</p>
<p>Ca repart jusqu&#8217;à la fin du concert, <em>Iron Fist</em> avant laquelle Lemmy nous promet bien sûr de revenir si on fait beaucoup de bruit. Héhé. Et quel rappel entamé par un petit <em>Whorehouse blues</em> pas piqué des hannetons où Campbell et Dee, tous deux armés d&#8217;une guitare sèche encadrent Lemmy à l&#8217;harmonica. La classe. La vraie, la belle.<br />
Les voix s&#8217;élèvent, le public veut son <em>Ace of Spades</em>. Ca vient, ça vient. On se termine avec le ptit <em>Overkill</em> qui va bien, Mikkey Dee balance ses baguettes tandis que Lemmy laisse sa basse gueuler toute seule alors qu&#8217;ils nous ont dit au revoir depuis longtemps. Le son retombe peu à peu, les lumières se rallument. On se dégrippe un peu les genoux, les oreilles ne jouissent même pas du silence relatif. On rejoint le parking heureux comme pas deux (en même temps on était trois).</p>
<p>Les gars vous revenez quand vous voulez &#8230;</p>
<p>Setlist (me gourre p&#8217;tet sur une ou deux)<br />
1. Doctor Rock<br />
2. Stay Clean<br />
3. Be My Baby<br />
4. Killers<br />
5. Metropolis<br />
6. Over The Top<br />
7. One Night Stand<br />
8. I Got Mine<br />
9. In The Name Of Tragedy<br />
10. Sword Of Glory<br />
11. The Chase Is Better Than The Catch<br />
12. Rosalie<br />
13. Sacrifice<br />
14. Just ‘Cös You Got The Power<br />
15. Going To Brazil<br />
16. Killed By Death<br />
17. Iron Fist<br />
Rappel<br />
18. Whorehouse Blues<br />
19. Ace Of Spades<br />
20. Overkill</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2007/06/we-are-motorhead-and-we-play-rocknroll/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grand National</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2007/04/grand-national/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2007/04/grand-national/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2007 11:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kuroneko7</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moujik]]></category>
		<category><![CDATA[dijon]]></category>
		<category><![CDATA[elmer food beat]]></category>
		<category><![CDATA[john butler trio]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=396</guid>
		<description><![CDATA[Sous ce titre ne se cachent pas les programmes de nos finalistes à l'élection présidentielle mais le nouvel album de l'excellent amerloc' immigré chez les koalas, John Butler, une nouvelle fois accompagné de ses deux acolytes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/johnbutler.jpg" class="fancy" rel="gallery[396]"><img class="alignright size-full wp-image-669" title="johnbutler" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/johnbutler.jpg" alt="" width="500" height="214" /></a>Sous ce titre ne se cachent pas les programmes de nos finalistes à l&#8217;élection présidentielle mais le nouvel album de l&#8217;excellent amerloc&#8217; immigré chez les koalas, John Butler, une nouvelle fois accompagné de ses deux acolytes &#8230;</p>
<p>Trois ans après leur dernier effort studio, le très bon <em>Sunrise over sea</em> et deux ans après le sublimissime <em>Live at St-Gallen</em>, les revoilà donc sur le devant de la scène, en leur souhaitant une réussite qu&#8217;ils méritent amplement.</p>
<p>Ce qu&#8217;il y a de fort chez le p&#8217;tit John, c&#8217;est sa faculté à trouver des rythmes accrocheurs. L&#8217;intro de l&#8217;album et le premier single radio, <em>Better than</em> en est le parfait exemple. Je vous met au défi de ne pas opiner du chef, de ne pas sentir monter en vous la banane, la seule, la vraie, celle qui vous ferait sourir d&#8217;un rien quand vous êtes au volant, pris dans une circulation merdique. C&#8217;est du vécu, oui.</p>
<p>L&#8217;individu change de style et de sonorité comme de chemise, et des titres comme <em>Daniella</em> -pas une cover d&#8217;Elmer Food Beat, hein-, les excellents <em>Funky Tonight</em> et <em>Good Excuse</em> montrent une autre facette de l&#8217;animal, prompt à faire monter petit à petit la sauce, sans avoir recours à aucun artifice &#8230; de la musique toute nue, qui sonne terriblement juste, ouache que ça fait plaisir. <em>Caroline</em> joue sur la (les) corde(s) sensible(s), rien chouette, d&#8217;autant que John n&#8217;est pas qu&#8217;un musicien de talent, il sait aussi chanter l&#8217;animal.</p>
<p>Suit l&#8217;hypnotisant <em>Used to get high</em>, et le &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; morceau engagé de la galette <em>Gov did nothin&#8217;</em>, huit minutes chaudement recommandées. Des percus du meilleur goût, des choeurs, et toujours cette guitare &#8230; Derrière on trouve un <em>Groovin slowly</em> très reggae. Je n&#8217;aime pas le reggae, mais faut avouer que c&#8217;est bien léger et fort sympatoche, du genre qui glisse tout seul dans l&#8217;oreille. <em>Devil running</em> a une sonorité un peu plus metallique que les autres, et ce n&#8217;est pas pour me deplaire.</p>
<p>Et par là derrière, les gus nous assènent <em>Losing you</em>, qui affiche une vraie parenté avec le <em>Razor</em> des Foo. S&#8217;enchainent ensuite avec délice <em>Nowhere Man</em>, le sublime <em>Fire in the sky</em>. On aurait pu terminer là-dessus, mais non. <em>Gonna take it</em> termine cette bien belle oeuvre de la plus belle des manières.</p>
<p>Vous pouvez vous passer d&#8217;un drapeau chez vous, pas d&#8217;un album du John Butler Trio, et surtout ce Grand National, qui, croyez-moi vous fera voir du pays.</p>
<p>On va attendre de les voir sur la scène du Zenith de Dijon le 30 septembre prochain, histoire de ressentir une chair de poule bien légitime. Manquerait plus qu&#8217;il joue <em>Ocean</em>. Ah la la. Et dire qu&#8217;on va voir Police la veille. Tssss. Grands fous.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2007/04/grand-national/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ben Harper and the Innocent Criminals, Live in Dijon 19/10/06</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2006/10/ben-harper-and-the-innocent-criminals-live-in-dijon-191006/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2006/10/ben-harper-and-the-innocent-criminals-live-in-dijon-191006/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 20:21:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marshall Banana</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[ben harper]]></category>
		<category><![CDATA[criminals]]></category>
		<category><![CDATA[dijon]]></category>
		<category><![CDATA[harper]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=329</guid>
		<description><![CDATA[Un an après avoir essuyé les plâtres du Zénith de notre belle bourgade avec un fort joli concert de Tracy Chapman, c’est d’un pas gaillard et alerte que nous pénétrâmes l’enceinte musicale dijonnaise new generation pour assister au concert du sympathique troubadour Ben Harper et de ses joyeux acolytes musicos, les Innocent Criminals (rien à voir avec le groupe français des 90’s qui eux d’ailleurs n’etaient pas criminels du tout). Pour parler franchement, on s’attendait à voir un moment musical de qualité, mais de là à ce que ça atteigne un niveau pareil…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/user998_1151626701.jpg" class="fancy" rel="gallery[329]"><img class="alignright size-full wp-image-607" title="user998_1151626701" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/user998_1151626701.jpg" alt="" width="320" height="320" /></a>Un an après avoir essuyé les plâtres du Zénith de notre belle bourgade avec un fort joli concert de Tracy Chapman, c’est d’un pas gaillard et alerte que nous pénétrâmes l’enceinte musicale dijonnaise new generation pour assister au concert du sympathique troubadour Ben Harper et de ses joyeux acolytes musicos, les Innocent Criminals (rien à voir avec le groupe français des 90’s qui eux d’ailleurs n’etaient pas criminels du tout). Pour parler franchement, on s’attendait à voir un moment musical de qualité, mais de là à ce que ça atteigne un niveau pareil…</p>
<p>Incroyable mais Wayne ! un gars comme le Ben ne fait pas salle comble (alors qu’un vieux Johnny est plein 6 mois à l’avance, comprends pas, ça doit êt’ l’impact de la pub Optic 2000, c’est pas possible autrement). Bon, il n’empêche que lors de notre arrivée dans les gradins, l’affluence était déjà de fort belle facture. Après un posage d’arrière train sur les cuvettes de chiotte déguisées pour l’occasion en sièges (un régal pour le fessard, sponsor officiel de vos meilleures scolioses et autres lumbagos) un p’tit quart d’heure et zou, sur le coup des 20h, la première partie débute : le p’tit Piers Faccini qui fut d’un calibre tout à fait honorable. Une légère inquiétude pour commencer quant à la qualité de la sono : ça crache et fait ressurgir le spectre de l’infâme bouillie servie le soir de l’amie Tracy. Heureusement, tout rentre dans l’ordre, et l’on peut apprécier avec des esgourdes attentives le travail de ce jeune touche à tout, qui manie bien la guitare et l’harmonica (p’tit côté Supertrampesque d’ailleurs) : ajoutons à cela un morceau au riff de guitare quelque peu hellsbellien, un joli morceau avec de l’orgue (un peu cafardeux mais de qualité) et un p’tit morceau aux accents Audioslave d’aujourd’hui : environ 8 titres qui mettent bien en bouche pour la suite.</p>
<p>Rideau autour des 20h40 et une petite attente d’environ ¾ d’heure avant que l’écran sur la scène passe des images de Ben et des joyeux drilles en coulisses. Petit préambule avant que le maître de cérémonie de la soirée et son groupe ne s’installent et mettent le bouillon !!!! (autres métaphores applicables : foutent le feu, cassent la baraque, déchirent leur race, fassent pleurer leur mère…). Rien qu’avec le premier morceau, « With my own two hands » accouplé avec le morceau « War » du Bob, la soirée était lancée de manière magnifique : perso, je grommelais un « ouais j’aime bien, mais bon j’aurais préféré « Glory and consequence », mais au bout de 2-3 minutes, une fois que les Innocent Criminals ont lâché la sauce, que le Ben a lâché sa gratte et s’est mis à lever les mains au ciel, y a eu un je ne sais quoi qui s’est mis en branle (ptet le bonheur tout simplement) : bref un morceau de 10 minutes digne des plus grandes fins de concert pour commencer : un seul mot à dire, magique (ma p’tite barbe d’une journée s’est dressée, c’est pour dire).<br />
Bon, y a fallu sans remettre d’un tel coup de maître et c’était pas une mince affaire : on a eu donc droit par la suite à de bons morceaux tels que Wicked Man (rien à voir avec Maiden ^o^), Forgiven (superbe performance à la guitare en mode assis, y a des moments on dirait qu’il scratche avec ses cordes), Diamonds on the Inside (grand tube), Please don’t talk about murders while I’m eating ( très très bon en concert, une patate multipliée par 10 puissance 12 comparé à la version studio qui n’est déjà pas dégueu). Ajoutons 2 autres titres du dernier album (le joli Waiting for you et le magnifique Morning Yearning, sans doute le plus beau morceau de « Both Sides of a Gun » pour votre serviteur) et ça nous fait déjà une excellente première partie de concert.<br />
Pour finir le 1er set, on va dire qu’on a eu droit à un peu plus de bruit, parfois même à la limite du supportable niveau sonore (d’ailleurs il y a eu semble t’il quelques malaises dans l’assistance) : aucun problème sur Steal my Kisses (toujours super sympa de l’entendre celle là) mais après sur Faded et Ground On Down, ça vrillait les tympans comme il faut et pourtant on peut dire qu’on est pas des p’tits joueurs (remember Maiden et les Foo), mais là c’était quand même pas tiré des gaufrettes : le seul point noir de la soirée (ah oui, y avait aussi les spots lumineux en pleine poire, ça réveille ou ça rend aveugle au choix). L’ultime chanson du show était Black Rain, que je trouve personnellement un peu plan plan, mais qui a eu un moment qui touchait au sublime grâce à l’imposant Juan Nelson, qui nous a fait un solo de basse de 5 minutes au moins ( moi qui adore ça, j’étais aux anges, vraiment dommage qu’il n’y ait pas plus de monde pour applaudir pendant sa prestation). Au final, un morceau énorme en live d’environ 10 minutes aussi. Fin du 1er acte.</p>
<p>2ème acte : les fans d’acoustique ont apprécié : Ben tout seul à la gratte pour 5 morceaux de toute beauté dont il a le secret : Not fire, not ice, By my side, I shall not walk alone, Another Lonely Day, Waiting on an angel : que des petites perles. Après toutes ces jolies choses, le groupe a rejoint le patron pour un titre de grande classe, « Where Could I go » (issu de « There will be a light » avec les Blind Boys of Alabama), où on a vu l’ami Ben se transformer en Otis ou en Marvin (j’sais pas j’dis ptet une connerie, en attendant il était en transe totale, ça m’y a fait penser) : réclamant le silence, il s’est mis à chanter sans micro devant la salle éberluée (estomaquée, impressionnée, sur le cul, à genoux, c’est comme vous voulez) : bref, un pur moment de génie, la classe américaine totale pour le coup. Il avait bien mérité sa standing ovation (trop bon, trop bon).</p>
<p>3ème acte : 5 minutes d’applause à tout rompre, puisque les filous étaient partis se cacher dans le noir, et une dernière fournée de 3 titres pour conclure en beauté : Suzie blue (auquel je dirais qu’il manquait les cuivres pour faire chier mon monde) Get Up Stand Up, très sympa, et enfin last but not least, Better Way qui ne m’accroche pas plus que ça en studio, mais alors là, such a panard, what a mornifle : encore un morceau qui doit friser les 600 secondes de pur bonheur avec un Ben tout fou qui saute partout, qui hurle, qui dit « Mother Fucker », qui arrangue la foule, le public qui fait les vagues : wahouhouhouhouhou !!!!!! FORMIDABLE</p>
<p>Ils sont venus, ils ont vu, ils sont repartis avec leur petit ban bourguignon (les américains sont fans de ce truc là, y a qu’à voir les basketteurs US de la JDA) auquel votre serviteur n’a pas participé, tout comme il n’avait pas participé à celui du Podium Jet27-Ricard-Suze-NRJ avec Shola Ama et David Halliday (un grand concert ^^). Pour conclure, parce qu’il fait soif, je pense avec le recul et après mûre réflexion que, même si Maiden l’année dernière au Parc c’était génial (vivement novembre d’ailleurs), que Tracy Chapman était très classe, que les Foo c’était complètement bonnard, et que les Red Hot mettaient la ouache, il s’agissait hier soir du meilleur concert auquel j’ai pu assister : y avait un supplément d’âme, un truc en plus, des instants magiques, des musiciens extraordinaires, un Ben Harper génialissime. Bref, les gars, vous revenez quand vous voulez, des moments comme ça, on est toujours partant…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2006/10/ben-harper-and-the-innocent-criminals-live-in-dijon-191006/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tracy Chapman, Dijon, 30/11/2005</title>
		<link>http://www.sewersurfer.net/2005/12/tracy-chapman-dijon-30112005/</link>
		<comments>http://www.sewersurfer.net/2005/12/tracy-chapman-dijon-30112005/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2005 12:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marshall Banana</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[chapman]]></category>
		<category><![CDATA[dijon]]></category>
		<category><![CDATA[tracy]]></category>
		<category><![CDATA[zenith]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sewersurfer.net/?p=297</guid>
		<description><![CDATA[Mercredi dernier, une grande artiste posait ses valises dans notre petite cité ducale. L'occasion pour nous d'inaugurer de belle manière le Zénith de Dijon. Petit compte-rendu d'une soirée qui aurait pu être mémorable sans cette cochonnerie de sono boostée à fond la caisse !!!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/413163381474867063.jpg" class="fancy" rel="gallery[297]"><img class="alignleft size-medium wp-image-617" title="413163381474867063" src="http://www.sewersurfer.net/wp-content/uploads/2008/12/413163381474867063.jpg" alt="" width="150" height="221" /></a></p>
<p>Mercredi dernier, une grande artiste posait ses valises dans notre petite cité ducale. L&#8217;occasion pour nous d&#8217;inaugurer de belle manière le Zénith de Dijon. Petit compte-rendu d&#8217;une soirée qui aurait pu être mémorable sans cette cochonnerie de sono boostée à fond la caisse !!!</p>
<p>Ah la bâtisse musicale de François !! Grise, très grise, illuminée nuitamment par quelques néons roses d&#8217;un effet disons-le spécial, bref un bloc de béton qui n&#8217;est pas forcément un monstre de beauté architecturale, mais bon on est là pour parler zik, et pas pour parler pierre et briques&#8230;</p>
<p>Arrivée au Zénith 19h30, accueil sympathique par les placeurs et placeuses (Mesdemoiselles !!), qui pour le moment n&#8217;ont pas beaucoup de boulot, car il n&#8217;y a pas un chat. On patiente, on taille le bout de gras, on s&#8217;inquiète de l&#8217;aspect un poil hangar, de la douleur que ressentira notre postérieur à la fin du spectacle, pace que les sièges sont loin d&#8217;être d&#8217;une qualité top moumoute.</p>
<p>Mais vaille que vaille, le temps filoche, et 20h30 arrive, les lumières s&#8217;éteignent, et c&#8217;est le début de la 1ère partie. De nos sièges, on a pu voir un p&#8217;tit gars avec une gratte sèche et sa casquette, avec une voix assez proche de celle de Youssou N&#8217;Dour : un rythme très sympa, un très bon jeu de guitare, un beau timbre de voix, il avait tout pour plaire au public, malheureusement peu attentif et réceptif car arrivant en masse à ce moment de la soirée (il faudra m&#8217;expliquer en quoi c&#8217;est bien d&#8217;arriver à la bourre, moi j&#8217;ai du mal à comprendre&#8230;). Quoiqu&#8217;il en soit, cet artiste sénégalais du nom de Chérif Mbaw (j&#8217;ai fait des recherches parce qu&#8217;à l&#8217;annonce de son nom, j&#8217;avais pas tout bien compris, sono oblige) qui avait déjà fait les 1eres parties d&#8217;Amadou et Mariam mérite qu&#8217;on s&#8217;intéresse à lui, car sa musique et ses chansons sont véritablement entraînantes, et diantre et cornegidouille quel excellent joueur de guitare.</p>
<p>Fin de la 1ère parie, il est 21 heures. Déjà contents d&#8217;avoir entendu un petit récital de cette qualité, on attend gentiment que l&#8217;amie Tracy apparaisse sur la scène. Une demi-heure plus tard et après que le public ait enfin fini de remplir les places du Zénith (excepté sur les ailes), et le spectacle peut commencer !!</p>
<p>Tracy comme toujours semble très reservée et timide quand elle s&#8217;adresse à son public, elle nous cause en anglais mais nous salue tout de même en français d&#8217;un &laquo;&nbsp;Je suis très contente d&#8217;être ici&nbsp;&raquo; plein de franchise et de timidité (moi je l&#8217;ai ressenti comme ça, on trouvera toujours des mauvaises langues qiu diront que ce sont des formules bâteau, là en l&#8217;occurence je ne suis pas d&#8217;accord, non mais sans blague). Accompagné de son batteur et de son guitariste-keyboarder (si j&#8217;ai bien compris il s&#8217;agit de Joe Gore à la guitare et aux claviers, et de Quinn à la batterie, de biens bons musicos au demeurant), elle entame son tour de chant qui nous emmenera quelques 1h30 plus tard. Allons y pour un petit descriptif de la set list de cette soirée :</p>
<p>1 &#8211; Mountain O&#8217; things : très jolie chanson pour débuter que j&#8217;ai eu du mal à resituer de prime abord même si je subodorai un titre assez ancien. Effectivement, il s&#8217;agit d&#8217;un des morceaux de son 1er album. Une bien belle entame pour ce titre assez rythmé aux paroles assez desenchantées (l&#8217;exploitation de l&#8217;homme par l&#8217;homme et l&#8217;envie d&#8217;échapper aux affres du système)</p>
<p>2 &#8211; Baby can I hold you : inutile de présenter ce petit bijou, son 2ème plus gros &laquo;&nbsp;hit&nbsp;&raquo; après Talkin&#8217; bout a revolution. Un chef d&#8217;oeuvre, maintes fois imité, jamais égalé. Et là pas de problème, le public s&#8217;y retrouve sans problème, c&#8217;est le bonheur !!</p>
<p>3 &#8211; Change : En enlevant le petit côté promo que l&#8217;on retrouve toujours à un moment ou un autre dans un concert de tournée faisant suite à la sortie d&#8217;un album, ce titre est un bien chouette morceau du dernier album donc (&laquo;&nbsp;Where you live&nbsp;&raquo; en l&#8217;occurence), sans doute un de mes préférés d&#8217;ailleurs à titre purement personnel</p>
<p>4 &#8211; Behind the wall ; une des claques de la soirée. Autre morceau de son 1er album, ce très court morceau chanté a capella nous a démontré ce que voulait le terme musicalité : ce fut un bon petit coup de frisson pour moi. 2 minutes de beauté pure, c’était magique, même si les paroles sont du genre de celles qui font plus méditer que s’extasier (chanson en hommage aux femmes battues). Quoiqu’il en soit, il s’agit là d’une démonstration exemplaire de son talent, si certaines personnes de l&#8217;assistance en doutaient toujours.</p>
<p>5 &#8211; Don&#8217;t dwell : une des chansons du dernier album et de sa discographie que j&#8217;apprécie le moins. Le rythme est très cafardeux et ne me touche vraiment pas. Un morceau aux paroles mélancoliques qui annonce néanmoins des morceaux suivants de toute beauté.</p>
<p>6 &#8211; The promise : Ah j&#8217;adore, j&#8217;adore, j&#8217;adore, mon morceau préféré de &laquo;&nbsp;New Beginning&nbsp;&raquo; (avec &laquo;&nbsp;I&#8217;m ready&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Smoke and ashes&nbsp;&raquo; , mais qui malheureusement n&#8217;ont pas été joué <img style="border: medium none;" src="../cutenews/data/emoticons/crying.gif" alt="crying" />). C&#8217;est beau, Tracy était toute seule à la guitare, c&#8217;était tout simplement somptueux. Encore des frissons, et c&#8217;était loin d&#8217;être fini</p>
<p>7 &#8211; All that your have is your soul : c’était le doublé coupe-championnat !!. Après The promise, ce morceau était un régal et un plaisir de tous les instants (encore une de mes chansons préférées, et qui prend une dimension encore plus grande sur scène que sur l’album, ce qui n’est pas une mince affaire en soi.)</p>
<p>8 – Fast car : un hat-trick de toute beauté avec ce morceau du 1er album, avec ce petit côté désabusé qui sied tellement bien aux années 80. Encore,encore !!</p>
<p>9 – Talk to you : après ces 3 merveilles, nous arrivons à un passage plus électrique, et donc plus cafouilleux au niveau sonore. Une de nos connaissances du Beer Country l’aurait dit « Tu joues trop fort !! » (Mich, si tu nous lis !!) et malheureusement, c’était effectivement le cas, la sono était boostée comme c’est pas permis, et du coup l’écoute s’en ressentait drôlement. Dommage, car il s’agit d’un joli morceau du dernier album.</p>
<p>10 – Say Hallelujah : la seule chanson de l’avant dernier album « Let it rain » (Tracy pourquoi t’as pas chanté « You’re the one », <img style="border: medium none;" src="../cutenews/data/emoticons/crying.gif" alt="crying" />). Pour le coup,nous qui restions sur une petite déception étant donné l’absence de Flea, pourtant annoncé en guest dans sa tournée mais qui doit se contenter des dates plus importantes, l’arrivée d’une basse dans ce capharnaüm vibratoire eusse été sûrement un calvaire pour nos petites oreilles</p>
<p>11 – Chanson inconnue : euh désolé, je l&#8217;ai pas reconnu celle-là. Il faut dire de plus qu’elle ne m’a pas fait un effet bœuf non plus. Pardon pour cet oubli !!</p>
<p>12 – Telling stories : superbe chanson, son tube des 90’s, malheureusement, je pense avec le pire son de la soirée, le sol vibrait, on entendait pas les effets de guitare, si c’est pas malheureux…</p>
<p>13 – America : Tracy à la guitare et aux percus pour cette très belle chanson du dernier opus, critique de la société américaine assez virulente. Un très bon moment, avec une sono un peu moins forte qu’à l’accoutumée qui plus est, ça ressortait sans cracher, c’était bonnard</p>
<p>14 – She’s got her ticket : superbe interprétation de cette vieille chanson où la guitare sèche ressortait vraiment bien, une version qui supplante à mon goût celle de l’album studio (encore une chanson du 1er album au passage)</p>
<p>15 – Talkin’ bout a revolution : le grand succès de Tracy, celui qui l’a fait connaître, celui que tout le monde a sur le bout des lèvres : &laquo;&nbsp;Don&#8217;t you know you better run, run ,run, run, run, run, run, run, run, run, run, ruuuuuuuuun !!!!&nbsp;&raquo;</p>
<p>16 – Rappel : Give me one reason : forcément, la chanson de Tracy pour les rappels (« Give me one reason to stay here ») : une bonne version d’une dizaine de minutes pour ce morceau qui sera l’unique rappel, quoiqu’il en soit, les possesseurs de portables avec photo s&#8217;en sont donnés à cœur joie.</p>
<p>Et voilà, that’s all folks !! C’était super de voir enfin une artiste de renommée mondiale dans le trou du cul du monde que peut être notre ville. On a apprécié, on a vibré, on a été un peu refroidi par la sono, mais n’empêche c’était quand même un chouette moment. Evidemment, il manquait de superbes morceaux (en vrac, &laquo;&nbsp;Bang bang bang,&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Smoke and ashes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Subcity&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;I&#8217;m ready&nbsp;&raquo;, j&#8217;en passe et des meilleures&#8230;), mais bon cessons de faire la fine bouche. Tout ce que l&#8217;on peut souhaiter pour l&#8217;avenir de ce Zénith, c&#8217;est que la copie niveau sonore soit modifiée avant l&#8217;arrivée d&#8217; AC/DC à Dijon… <img style="border: medium none;" src="../cutenews/data/emoticons/tongue.gif" alt="tongue" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sewersurfer.net/2005/12/tracy-chapman-dijon-30112005/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

