Salvage

Lawrence Gough, 2009

par

Salvage est flim anglais de 2009, sans star apparente, avec une jaquette française hideuse, sur laquelle on trouve quand même en tout petit en bas à droite le logo de MadMovies, ce qui est en général un gage certain de qualité … quoique l’autre jour j’ai vu Flesh for the Beast, je vous en reparlerai peut-être plus tard, mais sachez qu’il est logoté MM aussi et qu’il est moyen-plus dirons nous.

Mais là pour le coup Salvage m’inspirait plus. Déjà parce que c’est anglais. Et que dernièrement nos voisins de la perfide Albion se débrouillent pas mal en matière de ciné d’épouvante (The Children ou Isolation pour ne citer qu’eux).

Scène d’intro : un gosse espionne chez un voisin et est le témoin d’une scène de ménage. L’homme le voit et le course jusque dans les bois. Alors que le môme semble à l’abri, il reçoit un grand coup dans sa p’tite gueule et s’écroule. Générique. Nous sommes dans une petite ville de banlieue anglaise -a priori pas loin de Liverpool-. Un père dépose sa fille chez son ex-femme pour les vacances de fin d’année. On apprend via la radio qu’un étrange container s’est échoué à 6 km de là. La jeune fille, en pleine crise d’adolescence, prend assez mal le fait de découvrir sa mère, Beth, au pieu avec un monsieur. S’en suit une engueulade, qui voit la demoiselle se réfugier chez une amie de l’autre côté de la rue. C’est à se moment que Beth se voit mise au sol par un vilain militaire avant de se rendre compte qu’il n’est pas seul et qu’ils prennent le contrôle de la ville. Le voisin du début sort alors de chez lui, couvert de sang et armé d’un hachoir. Peu diplomates, les militaires l’abattent. Beth est alors enfermée chez elle, obligée de cohabiter avec son amant du jour…

Contre l’armée et contre la chose qui décimera la population, Beth fera tout pour rejoindre sa fille.

Autant le dire tout de suite, Salvage ne met pas le trouillomètre à zéro. C’est un flim très propre, un peu idiot parfois -le comment du pourquoi des choses- mais qui remplit son office en offrant une petite heure et demi de détente. On aimera surtout le climat de paranoïa ambient et le fait que le pire des assaillants ne soit pas forcement celui qu’on croit -même si on commence à connaître la chanson-.

Clairement pas un classique de l’horreur britannique comme l’indique la jaquette visible sur IMDB, mais juste un bon petit flim, ni plus, ni moins.

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