Dark Circles

Paul Soter, USA, 2013

par

J’ai vu bien bien pire que cette énième variation sur le thème de la maison hantée (ou pas) et de l’enfant du couple convoité par ladite apparition. Pendant peu ou prou 1h25, Paul Soter réussit à entretenir un joli suspense. Scénariste et acteur sur une poignée de comédies estudiantines, il s’agit du second long réalisé par Soter après Watching the detectives, une comédie avec Lucy Liu & Cillian Murphy. Changement d’ambiance plutôt réussi donc.

dark-circles-posterL’histoire : las de leur vie citadine (enfin surtout madame), Alex & Penny s’installe à la campagne dans une grande bâtisse avec leur bébé, Tanner. Peut-être un hommage à la Fête à la Maison. On n’est pas à l’abri. Souci, nos jeunes gens ne parviennent plus à dormir, entre un môme qui confond le jour et la nuit et le bruit des ouvriers aux alentours. Sans grande surprise donc, les hallucinations dont ils commençaient à souffrir lors de l’emménagement ne cessent d’empirer. La vilaine bonne femme arpentant la maison semble aimer les poupées et en vouloir à leur môme.

Le canevas  est donc on ne peut plus classique. C’est sans doute le plus grand souci du flim, il ne surprend jamais. Entre le coup du monsieur qui se réveille avec la vilaine à la place de madame dans son lit, ou la video-surveillance sur le berceau du môme, on a un peu déjà vu tout ça.

Il n’empêche, le visionnage de ce Dark Circles n’a rien d’une torture, d’autant que les comédiens (Johnathon Schaech & Pell James notamment) se montrent plutôt convaincants. Correct, sans plus.

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