Alice Sweet Alice

Communion, Alfred Sole, USA, 1976

par

Très bon moment que cette Communion (titre original, même si Alice Sweet Alice est loin d’être une trahison).

Alice Sweet Alice

Alice Sweet Alice

Alice Spages (Paula E. Sheppard, parfaite), 12 ans, vit avec sa mère Catherine (Linda Miller) et sa jeune soeur Karen (toute pitite Brooke Shields). Alice est un peu jalouse car Karen reçoit toute l’attention de sa mère. Il faut dire qu’Alice n’est pas toute seule dans sa tête et ne va plus à l’école depuis un moment. Le jour de sa première communion la petite Karen est assassinée. Le premier rôle de Brooke au cinéma est court mais intense.  Evidemment Alice, qui aime les poupées grimaçantes et les masques est la première suspecte. Alors que les morts se suivent, l’étau se resserre autour d’elle, au grand dam de sa mère et de son père, les seuls à croire en son innocence.

Une belle réalisation des années 70, de bons comédiens, une gamine de 19 ans parfaite dans le rôle d’une fille de 12 ans et une dose suffisante de tension et d’idées rendent cette Alice fort agréable à suivre et pas ennuyeuse. C’était pas gagné, parce que des histoires de tueurs masqués en ciré jaune, à la base c’est pas bien excitant et ça a un côté déjà vu.

Je n’en dis pas plus car il y a du twist à revendre au niveau scénaristique et je n’ai pas envie de vous gâcher tout ça. Bon visionnage !

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