Katie Melua à l’Olympia 05/06/11

Un ange est passé par Paris ...

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Un ange est passé par Paris …

Une voix magnifique, un balancé de pied droit fantastique, une joie infantile, Katie Melua c’est un peu tout ça.

Fidèles à nos habitudes, on a raté la première partie. Dommage le seul morceau de Yoav qu’on a entendu était plutôt sympa. En même temps, pour programmer un concert le jour de la finale de Roland-Garros, il ne faut pas être bien futé. On peut aimer le sport est être mélomane, merde.

20h pétante, la salle s’éteint, les premières notes de The Closest thing to crazy résonnent. L’acoustique est chouette, la voix de Katie sonne doux à nos oreilles. Le rideau s’ouvre, elle est là, toute menue dans sa p’tite jupette et ses bottines. Un bonjour plus tard, la voilà qui reprend Just Like Heaven des Cure. Votre serviteur commence alors à sourire bêtement devant autant de grâce.  Suivra de près the Flood, excellent single du dernier album de la Belle. Je n’avais pas forcément remarqué la grosse basse funky en studio. Là pour le coup, on en prend plein les oreilles. C’est déjà très bien mais ce qui suit va toucher au sublime pour le geek de base. Tiny Alien est sûrement ma chanson préférée de the House. Et là comment dire, en plus d’un son parfait et d’une présence scénique à toute épreuve, on a doit en fond de scène à du Space Invaders en gros pixels. Je ne souris plus bêtement mais béatement. Quelle classe.

Le reste du concert fut du même acabit, faisant la part belle à The House dont nous avons quasiment entendu l’intégralité -je ne me plains pas, plus ça va, plus je le trouve fantastique-, un échantillon de Pictures, et ses plus gros cartons de Call off the search et Piece by piece, assortis de covers du meilleur tonneau, mention spéciale à Going up the country de Canned Heat ou Kozmic blues de Janis Joplin qui fait toujours son p’tit effet.

A peu près 1h40 plus tard, on sort de là avec le sourire, car même si une vision angélique ne saurait faire oublier la défaite de Roger, elle a au moins le mérite de remettre un peu de baume au cœur. L’Olympia est décidément une salle magique, au son toujours aussi parfait quelque soit l’artiste. Après les Dropkick Murphys, Rodrigo y Gabriela et Katie, il me tarde d’y retourner.

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