Le dernier des Templiers

Difficile de résister aux sirènes du Dernier des Templiers (Season of the witch en VO, ne me demandez pas) quand au casting figurent les magnifiques Nicolas Cage et Ron Perlman.

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Affiche dégotée sur impawards.com

Difficile de résister aux sirènes du Dernier des Templiers (Season of the witch en VO, ne me demandez pas) quand au casting figurent les magnifiques Nicolas Cage et Ron Perlman.

Deux chevaliers (Cage et Perlman), qui en ont un peu marre de tuer femmes et enfants sur le chemin des croisades, décident de déserter pour rentrer au pays. Malheureusement pour eux, arrivés dans un fort touché par la peste, l’Eglise les repère et les oblige à escorter une jeune et jolie sorcière jusqu’à un monastère perdu à l’autre bout de la carte, lieu où subsiste le dernier exemplaire d’un grimoire contenant toutes les invocations adéquates face aux démons. Evidemment leur parcours sera parsemé d’embûches.
Ce n’était pas gagné, parce que le réal Dominic Sena est capable de trucs pas mal (Kalifornia), moyens (Whiteout), voire nuls (60 secondes chrono). Mais là pour le coup, hormis quelques ralentis un brin foireux dans les premières séquences de baston et quelques plans rappelant furieusement Les Visiteurs, il s’en tire plutôt bien.

En même temps, avec deux acteurs principaux de la trempe du gros Nicolas et du grand Ron, il eut été dommage de rendre une copie indigeste. Parce que ne nous le cachons pas, on y est allé pour eux et nous n’avons pas été déçus. Plus charismatiques, tu meurs.  Plus cabotins aussi pour le coup, même si l‘absence de phrase chocs se fait sentir.

Le petit gamer qui sommeille en moi ne pourra non plus passer sous silence les troublantes similitudes entre les décors et les monstres du flim et ceux du très chouette Castlevania Lords of Shadow. Pour le coup il ne manquerait plus que Nicolas ou Ron dégaine un fouet et bim ! On aurait un Castlevania en live.

Le Dernier des templiers est ce que j’appellerai courtoisement un flim pop-corn, avec des bonnes gueules (le danois Ulrich Thomsen ou le ptiot de la série Misfits, qu’il faudra définitivement que je vois), une quête, une jolie fille et de l’action à tout va. On peut gentiment laisser son cerveau à l’entrée, on en aura pas besoin. En somme, un chouette flim pour finir une belle journée de travail.



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