Les Murphys à l’Olympia, 28.01.10

Retour à la normale. Après l'expérimentation de la semaine dernière, retour à du chéri, de l'aimé, du vrai, du lourd. Les Dropkick Murphys étaient parisiens pour un soir, dans la mythique salle de L'Olympia.

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Retour à la normale. Après l’expérimentation de la semaine dernière, retour à du chéri, de l’aimé, du vrai, du lourd. Les Dropkick Murphys étaient parisiens pour un soir, dans la mythique salle de L’Olympia.

Et une nouvelle fois, le panard fut énorme. Une setlist bien sentie, une foule à bloc, et surtout des boys toujours aussi impliqués et captivants : c’était encore une fois parfait, tout simplement.

Arrivés suffisamment tôt, nous avons pu assister à une bonne partie du show des Mahones. Le groupe d’Irish Punk canadien s’en est sorti haut la main. Quelque part entre les Murphys et les Real McKenzies, les Mahones ont offert un set enjoué, clos par l’excellente  Drunken Lazy Bastard.

Un petit interlude de DJ Ray Grange, qui a eu le bon goût de passer Lizzy et les Pogues, et arrive Sick of it all. Du punk hardcore new-yorkais old school (actif depuis 1986 s’il vous plait) de très bon goût, idéal pour se chauffer les oreilles. Plus bourrin que les Murphys et les Mahones, ça n’en demeure pas moins complètement recommandable.

21h30, Scrufy Wallace et sa cornemuse entonnent Cadence to arms. Enchaîné avec Do or Die et Captain Kelly’s kitchen, on aurait pu avoir pire entrée en matière. Nos p’tits coeurs s’emballent et le pouls ne redescendra jamais. Même malade comme un toutou on ne peut s’empêcher de chanter, de bouger … de communier quoi. Nul besoin de faire une disserte, c’était parfait. On trouvera toujours à grogner qu’il manquait une ou deux chansons qu’on adore, but who cares ? Toutes leurs chansons sont prétextes aux sautillements, aux sourires et à l’excitation auriculaire.

Du bonheur en barquette quoi. Vivement le CD/DVD de la tournée (à sortir en mars normalement).

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