Frangins malgré eux

Je précise que contrairement à hier soir, je n'attaque pas cette tite bafouille en sortant du taf, qu'avant j'ai joué à Arkham Asylum, C'EST LE GRAND JEU BOTMOOOOON SPPPRTRTTLLLL !!!

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Je précise que contrairement à hier soir, je n’attaque pas cette tite bafouille en sortant du taf, qu’avant j’ai joué à Arkham Asylum,  C’EST LE GRAND JEU BOTMOOOOON SPPPRTRTTLLLL !!! Un jeu très bonne ambiance, qui malheureusement prend un peu le joueur pour un couillon avec un peu beaucoup d’indications à l’écran, comme où attacher son grappin, où se trouve la pipe à Gordon, tout ça tout ça. Enfin bon c’est comme Maggie Gyllenhaal, c’est très chouette.

Mais revenons au sujet qui nous intéresse ce soir. Et il y a certains soirs où le random IMDB fait de belles choses ! Hier, je ne savais trop que regarder, et là, le site susnommé me suggère Frangins malgré eux -Step brothers-, une magnifique pantalonnade avec Will Ferrell et John C. Reilly. Flim dont on ne vous a jamais parlé. A tort.

step brothers

Frangins malgré eux

Frangins malgré eux est ce que l’on a coutume d’appeler un flim à la con. Le réalisateur n’est pas un débutant dans le domaine. Adam McKay a bossé sur le Saturday Night Live, et depuis à à peu près tout le temps fait tourner Ferrel dans ses longs et ses courts. On citera le fameux Ricky Bobby, roi du circuit (Tallageda Nights) et la toujours inédite pour moi légende de Ron Burgundy (Anchorman: The Legend of Ron Burgundy). Son prochain flim, the Other Guys affiche déjà un casting bien alléchant. Enfin bon, ce qu’on recherche dans les flims de ce gars là c’est plus les grosses idées tordues et les gags potaches qu’il parvient encore à trouver avec ses acteurs-co-scénaristes que des idées phénoménales derrière la caméra. N’empêche c’est bien fait ^^

Will Ferrell, la première fois que je l’ai vraiment remarqué, ça devait être dans Jay & Bob contre-attaquent de Kevin Smith. Il y incarnait le shériff débile, souvenez-vous. Pourtant j’avais vu Austin Powers ou Dick avant mais bon, que voulez-vous, des acteurs il y en a beaucoup trop. Bref. Par la suite il a enquillé les rôles mémorables avec les copains (Zoolander, Starsky & Hutch, Ricky Bobby, Les Rois du patins …), un  authentique chef d’oeuvre (L’incroyable destin d’Harold Crick -Stranger than Fiction-, avec Maggie décidément tout nous y ramène) et des tentatives diverses et variées (Melinda et Melinda de Woody Allen ou The Producers). En fait Will Ferrell est un peu comme Jim Carrey, un sacré comique qui, quand il a envie, enfile le bleu de chauffe pour nous émouvoir. Enfin bon si vous n’avez jamais vu Harold Crick, courez vite chez votre revendeur.
Et que dire de son compère John C. Reilly, qu’il y a encore peu je considérais comme un acteur sérieux. Si si. Hoffa, Gilbert Grape, Dolores Claiborne, Boogie Nights, Magnolia, La ligne Rouge, Gangs of the New-York, the Hours … C’étaient quand même pas des poilades ! Et il y en a d’autres. Des nanards aussi. Jours de tonnerre avec Tom Cruise était pas mal. 2006 et Ricky Bobby marquent finalement ses grands débuts dans la farce. On le verra ensuite dans Tenacious D and the pick of destiny (le sasquatch c’était lui), mais surtout dans Walk Hard, a Dewey Cox story, parodie totalement réussie du biopic sur Johnny Cash Walk the Line.

Frangins Malgré eux, c’est l’histoire d’une famille recomposée d’un genre quelque peu particulier. Ferrell et Reilly sont deux ados attardés de 40 ans, obligés de vivre ensemble après le mariage de leurs parents. Cons comme leurs pieds, feignants, profiteurs, les deux nouveaux frangins vont devoir composer pour ne pas les décevoir.
Les parents sont incarnés par deux acteurs merveilleux, du genre qu’on a vu des dizaines de fois sans forcément retenir leurs noms. Faites-le une fois pour toute : Richard Jenkins et Mary Steenburgen. Le premier a une filmo longue comme un jour sans pain, touchant un peu à tout, mais surtout à la comédie, habitué qu’est le bonhomme aux flims des frères Farrely (Mary à tout prix, Fous d’Irène). Dernièrement il était merveilleux dans the Visitor, qui traitait d’immigration aux USA d’un point de vue très humain. La méga classe.  Mary Steenburgen, c’était la femme du Doc Emmet Brown dans Retour vers le futur. Après ça, quelques petits flims très intéressants comme Gilbert Grape, Philadelphia, Nixon ou I am Sam.

Si vous aimez l’humour gras, les gueules improbables, les voiliers et les contacts contre nature avec des testicules ou des déjections canines, foncez vous ne serez pas déçu. C’est dispo un peu cher partout sur la toile, et sinon à pas bien cher chez Odyssée, rue du Bourg à Dijon. Non je ne touche pas de commissions.

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