25 février 2009, AC/DC à Bercy

On y était. On va commencer par vous dire que la photo d'illustration est signée de Monsieur Zézé. Ensuite dire ce dont vous vous doutez déjà : que c'était juste exceptionnel.

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On y était.

On va commencer par vous dire que la photo d’illustration est signée de Monsieur Zézé. Ensuite dire ce dont vous vous doutez déjà : que c’était juste exceptionnel.

Mais commençons par le commençement. Après avoir craqué sur des ptites bières un peu plus chères à chaque concert, nous ne pouvions passer à côté des p’tites cornes, qui si elles ne donnent pas l’air le plus finaud du monde, n’en demeurent pas moins follement classes … Pi faut avouer que des centaines de petits diablotins, ça a une bonne petite gueule.

Nous voilà installés et le hasard a bien fait les choses car nous sommes quasiment en face de la scène, en bas des gradins. Bien bien. The Answer arrive pour la première partie. Je connaissais trois quatre titres des Irlandais du nord et bien je n’ai point été déçu par la performance des petits jeunes. Une évidente filiation Led Zeppelinienne qui se traduit encore plus en live. Chant, musique, présence scénique, ça pète bien. Excellent choix de première partie. Chaudement recommandé.

Bon voilà les amuses bouches consommés, on attend maintenant fébrilement 21h et l’arrivée des garçons. Alors quand la lumière s’éteint et que descend un écran on tremble, on est déjà pris de frissons. Un bien sympatoche animé plus tard (visible ci-dessous si tout va bien), on découvre le fond de scène, une superbe locomotive, c’est parti pour près de deux heures de rock à papa. Si la part belle est faite au dernier album, on a quand même droit aux classiques et au folklore :une cloche, une superbe Rosie, des canons… et Angus. Ah Angus. Le seul, l’unique. Qu’on soit rompu à l’exercice à grands coups de DVDs ou quidam complet, on est forcément à quatre pattes à prier le bonhomme. Un vrai dingo qui à plus de 55 balais continue à courir partout, et excelle toujours autant -même si selon certains spécialistes il jouerait moins vite-, et ce même en se roulant par terre à quelques mètres de haut -oui bon il ne tourne plus qu’une fois par concert, le corps à ses limites-. Et la voix de Brian Johnson quoi. Il est bon ce con. Si Angus a les faveurs de tous, le vieux Brian reste quand même un sacré chanteur aux mimiques inimitables. La classe.

On ne va pas plus s’éterniser, c’est juste l’un des tous meilleurs concerts auquel j’ai assisté, pour moi au même niveau que le Bruce au Parc dans un autre registre. Je mets toujours Ben Harper à Dijon de côté parce que c’était tellement particulier, avec une ambiance tellement différente.

Désormais on va crever d’impatience en attendant le 12 juin, où on aura la chance de les revoir au Stade de France. D’ici là on découvrira Metallica dans cette même enceinte de Bercy le 1er avril. Ca promet d’être velu. Allez, au plaisir !

La Setlist:
Rock N’ Roll Train
Hell Ain’t A Bad Place To Be
Back In Black
Big Jack
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Shot Down in Flames
Thunderstruck
Black Ice
The Jack
Hells Bells
Shoot To Thrill
War Machine
Anything Goes
You Shook Me All Night Long
T.N.T.
Whole Lotta Rosie
Let There Be Rock
Rappel:
Highway To Hell
For Those About To Rock (We Salute You)

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