Sweeney Todd

La vengeance est un thème qui a le vent en poupe ces derniers temps. On ne s'en plaindra pas, puisque nous ne nous sommes point barbés devant le dernier flim de Tim Burton.

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Sweeney Todd

La vengeance est un thème qui a le vent en poupe ces derniers temps. On ne s’en plaindra pas, puisque nous ne nous sommes point barbés devant le dernier flim de Tim Burton.

A la base, je n’aime pas les comédies musicales. A peine Grease quand j’étais petit. Et encore. Charlie et la chocolaterie, du même bonhomme, si visuellement réussi fut-il, était assez ennuyeux. Les passages musicaux des Noces Funèbres étaient en revanche fabuleux.

Force est d’avouer qu’ici la sauce prend. Exit le fidèle (et talentueux) Danny Elfman. Adapté d’une pièce, les chansons du Diabolique barbier de Fleet Street sont fort bien écrites et interprétées par des comédiens inspirés, mais est-ce une surprise ? Jugez plutôt: Johnny Depp, Helena Bonham-Carter, Alan Rickman, Sasha Baron-Cohen (Borat), Timothy Spall (Il était une fois), j’en passe et des meilleurs. Quelle expression à la con j’en passe et des meilleurs. C’est vrai quoi. Que j’en passe c’est un fait, je vais pas faire le cast complet. Mais des meilleurs. Qui peut dire que Phil Woodfine (un client égorgé) est meilleur qu’un johnny Depp ou qu’un Alan Rickman ? Hein qui ?

J’oublierai presque de vous parler de l’histoire. C’est celle d’un innocent barbier, Benjamin Barker (J.Depp), envoyé au bagne par un juge sans scrupule (A.Rickman) qui désirait ardemment son épouse. Quinze ans plus tard, Barker revient se venger -et accessoirement récupérer femme et enfant – sous le nom de Sweeney Todd, associé à une boulangère fort particulière (H.Bonham-Carter).

Comme ça, ça a l’air de rien mais l’office est parfaitement rempli pendant presque deux heures. Visuellement, c’est évidemment très réussi, même si parfois ça frôle le too much dans les effusions d’hémoglobine.

On ne s’ennuie pas, même malade. C’est dire. Chaudement recommandé donc.

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