Cloverfield

Chers amis bonsoir. Au cinéma ce soir Cloverfield, flim ma foi assez difficile à cataloguer, entre fantastique, épouvante et action. En tout cas, on a pas affaire à un blockbuster traditionnel.

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Cloverfield

Chers amis bonsoir. Au cinéma ce soir Cloverfield, flim ma foi assez difficile à cataloguer, entre fantastique, épouvante et action. En tout cas, on a pas affaire à un blockbuster traditionnel.

L’histoire est somme toute basique. Une petite fête bat son plein dans un immeuble new-yorkais quand la terre se met à trembler et que des détonations se font entendre. Les convives montent sur le toit et aperçoivent au loin flammes et explosions. Fuyant les retombées de roches et de débris, ils se retrouvent dans la rue à fuir une créature inconnue de fort beau gabarit, responsable du bordel ambiant.

L’aventure s’attarde sur quatre d’entre eux, l’un suivant les trois autres armé d’une caméra. C’est bien sûr par ce bief que nous vivons l’action, à la manière du Projet Blairwitch. Super intéressant, le fait de mettre le spectateur au coeur de l’action permet à Cloverfield de surpasser bon nombre de flim dit d’action et qui en compte finalement plus (comme John Rambo par exemple).
On pouvait s’attendre à avoir le vireux et finalement, ca ne tremble pas aussi anarchiquement que ça. De la même façon, les apparitions sporadiques et partielles de la bestiole à l’écran, la rendent plus impressionnante et plus marquante, même si j’avoue trouver la dernière quelque peu saugrenue.
Un petit coup de chapeau aux responsables des décors et des lumières. Certains passages dans les rues – la poussière est fabuleuse – ou dans l’immeuble de la belle sont franchement très très chouettes.

Plutôt pas mal joué (mais mal doublé) par des acteurs déjà vus à la téloche, Cloverfield est court, très court. 1h17. Certains pesteront que c’est peu au prix de la place, mais c’est finalement tant mieux car on a vraiment pas le temps de s’ennuyer. Empruntant aussi bien à Blairwitch, qu’à Godzilla, mutipliant les références discrètes et de bon aloi à Alien, Starship Troopers ou Arac Attack (mais est-ce voulu ?), Cloverfield est un excellent divertissement, auquel , on n’en doute pas une seconde, le producteur de series à rallonge JJ Abrams (Lost, Alias) trouvera matière à torcher une suite.

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