One Man Revolution

Le voilà l'album solo de Tom Morello, sous le nom de Nightwatchman. Après 4 ans de tournée et d'action au sein d'Axis Of Justice, notre veilleur de nuit nous offre 13 grandes chansons, en réaction à la multiplication des injustices outre atlantique ... et ailleurs ... voire bientôt ailleurs. Mais je m'égare.

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Le voilà l’album solo de Tom Morello, sous le nom de Nightwatchman. Après 4 ans de tournée et d’action au sein d’Axis Of Justice, notre veilleur de nuit nous offre 13 grandes chansons, en réaction à la multiplication des injustices outre atlantique … et ailleurs … voire bientôt ailleurs. Mais je m’égare.

Peut-être ne savez-vous pas qui est Tom Morello ? Il fut -et va peut-être redevenir- le guitariste des Rage against the Machine -déjà un groupe bien engagé- avant de participer à l’aventure Audioslave -beaucoup moins- qui a pris fin il y a quelques mois. En parralèle, il a monté avec Serj Tankian l’association Axis Of Justice, qui, pour faire vite, lutte contre les formes d’inégalité aux USA et dans le monde, rassemblant moult artistes et organisant moult concerts aux quatre coins du pays. C’est pendant ces derniers qu’a pris forme le Nightwatchman, sorte de Dylan des temps modernes.

Auteur, compositeur, interprète de toutes les chansons de l’album -il n’y a que Brendan O’Brien qui lui file un coup de main- , Tom abandonne complètement sa guitare électrique pour s’armer de sa voix rauque et d’une guitare sèche,
entonnant des chansons contestataires, terriblement efficaces.

On a affaire à 13 pamphlets amères, justes, balancés avec rage par un Tom Morello sur des airs folks. L »artiste du peuple » parle beaucoup des injustices au pays de l’oncle Sam, appelle à la révolution, au partage, s’en prend à l’administration de Bush, sur ses terres et en dehors, d’immigration, de guerres injustifiées et injustifiables … Ca sent la tripe à 500 mètres.

Dans la lignée des Dylan et autres Springsteen, le père Morello signe avec ce brulôt un joyau, à acheter les yeux fermés. Pour l’histoire.

The road I must travel

No one left

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