Ah ! J’aime bien les vecteurs. Une petite capture du générique de the Wire refaite completement en vecteurs. J’ai aussi refait le logo, introuvable sur la toile.
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Ah ! J’aime bien les vecteurs. Une petite capture du générique de the Wire refaite completement en vecteurs. J’ai aussi refait le logo, introuvable sur la toile.
Sous ce titre ne se cachent pas les programmes de nos finalistes à l’élection présidentielle mais le nouvel album de l’excellent amerloc’ immigré chez les koalas, John Butler, une nouvelle fois accompagné de ses deux acolytes …
Salut les aminches. Après quelques temps de silence, emmuré dans une fainéantise crasse relativement scandaleuse, il me vient soudainement l’idée qu’il serait ptet temps de se sortir quelque peu les jointures de l’arrière train. Qui plus est, il s’agit d’une journée véritablement propice à l’effort, puisqu’en un après–midi, votre serviteur a réussi l’exploit de terminer Phoenix Wright (les salauds, ils ont vraiment l’esprit tordu) dans un premier temps, puis d’apprendre que Lindsay « Gruik » Lohan resterait gentiment enfermée dans son enclos et ne poserait donc pas ses grosses pattes pleines de boue sur la charmante Keira dans un film à venir (ô joie, ô rassurage, j’en aurai fait des cauchemars). Pour bien finir cet après midi de folie (réminiscence Club Doesque, hé oui le mercredi c’était le bon temps), le visionnage d’Infernal Affairs III, ultime volet qui vient clore en beauté une trilogie policière HK de grande qualité, et qui vaut bien un p’tit article quand même.
Ce week-end, on vous offre un petit fond d’écran en mode Time attack réalisé en moins de vingt minutes par votre serviteur. Histoire de faire plaisir au Marshall c’est encore la britone Keira Knightley.
Il est des films comme ça à côté desquels on serait passé si un soir de bonne crève on avait pas échangé une bière en terrasse contre une petite séance à l’Eldorado, repère des « cultureux » si chères au groupe Davoine. Grand bien nous en a pris. Merci Marshall Banana. Le mexicain – après Del Toro, Inarritu, mais où s’arrêteront-ils ? – Alfonso Cuarón signe avec Les fils de l’homme un petit chef-d’oeuvre de film d’anticipation.