Not too late

La dernière fois qu'on avait eu le plaisir d'entendre Norah, c'était sur les backing vocals de Virginia Moon des Foo Fighters ... Elle nous revient -enfin- en cette belle année 2007 avec Not too late. Petit aperçu du dernier effort de la belle réalisé à la première écoute.

par

La dernière fois qu’on avait eu le plaisir d’entendre Norah, c’était sur les backing vocals de Virginia Moon des Foo Fighters … Elle nous revient -enfin- en cette belle année 2007 avec Not too late. Petit aperçu du dernier effort de la belle réalisé à la première écoute.

1. Wish I could
Une bien jolie entrée en matière. Pas surprenante, mais une belle ouverture. Voyons la suite.

2. Sinkin’ Soon
Je ne sais pas pourquoi, mais c’est très bon signe, je ne peux m’empêcher de penser à Grim Fandango pour l’ambiance. Ca a ce petit côté jazz quelque part entre l’Am Sud et la Nouvelle Orleans avec ses trompettes, ses cuivres qui vous donnent le sourire, que vous le vouliez ou non.

3. The sun doesn’t like you
Le soleil ne m’aime pas. Ca je le savais. Une guitare de fond entêtante – ce n’est pas Razor non plus-, une voix toujours aussi parfaite… C’est beau quoi.

4. Until the end
Déjà, ce n’est pas une reprise du Nightwatchman. Oscillant toujours entre jazz et blues, Norah Jones nous sort un titre enrichi d’orgue que n’aurait pas renié Procol Harum (A whiter shade of pale, bande d’incultes). Une ballade qu’elle est rien chouette.

5. Not my friend
Une intro qui me fait penser à la Petite Marie de Cabrel, mais heureusement ça passe vite. Une ambiance particulière, un brin féérique, avec ses petits échos, ses lointaines guitares saturées… Cinq chansons et je suis à nouveau conquis. Elle est forte la p’tiote.

6. Thinking about you
Le premier single de l’album. Jolie, efficace, dans la lignée de l’album précédent, mais certainement pas la meilleure de l’album. Il n’y a qu’à réécouter les 5 qui la précèdent pour s’en persuader.

7. Broken
Un joli rythme, des violoncelles, des contrebasses d’une beauté… Pfffff. Une douceur en parfaite adéquation avec la voix de Norah. Beau comme tout. Un vrai p’tit bijou de chanson.

8. My dear country
Difficile de passer après ça. Un joli petit morceau, qui manque un peu de relief pour sortir du lot.

9. Wake me up
Before you go goooo. Non pardon je m’égare. C’est loin d’être aussi jouasse. On retrouve un son un brin country, avec des ptites guitares plaintives en fond. C’est tout doux, ca détend.

10. Be my somebody
Cette fille-là a le chic pour écrire des morceaux de classe sur lesquels on ne peut s’empêcher de hocher gentiment de la tête.

11. Little room
La classe on vous dit. C’est encore plus flagrant sur cette petite merveille ou Norah se paye le luxe de se prendre pour Micheline Dax. Pour le reste, c’est sûr que la recette est connue, mais le fait est que … Il y a ce petit je ne sais quoi en plus.

12. Rosie’s Lullaby
C’est un fait. Elle a été touchée par la grâce à un moment ou à un autre.

13. Not too late
Et voilà c’est déjà fini. Une première écoute pas surprenante pour un sou, c’est du Norah Jones, c’est beau, tout aussi relaxant que ses deux premiers albums. Je n’en attendais pas moins d’elle. Un peu de tendresse dans un monde de brutes. Sur ce que j’ai entendu là, elle conserve sa place au panthéon des p’tites chanteuses qu’on a plaisir à écouter pour s’aérer l’esprit, au même titre qu’une Katie Melua ou une Rachael Yamagata.

Une jolie copie, Mrs Jones, sans surprise, mais d’un style manié à la perfection.

Laisser une trace

  • (will not be published)